« Laissez-moi danser »

Chante Dalida (ainsi mes amis homosexuels sur le dance floor, sous acide, à quatre heures du matin). Et oui, j’utilise le présent de l’indicatif et non l’imparfait, car Dalida ne mourra jamais. C’est le refrain que je chante quand mes amis se moquent du fait que j’aime toujours réaménager mon appart, signalant que cette manie […]