Chante Dalida (ainsi mes amis homosexuels sur le dance floor, sous acide, à quatre heures du matin). Et oui, j’utilise le présent de l’indicatif et non l’imparfait, car Dalida ne mourra jamais.

C’est le refrain que je chante quand mes amis se moquent du fait que j’aime toujours réaménager mon appart, signalant que cette manie s’est étendue à la gestion de mes (bien trop nombreux) sites internet.

Car oui, laissez-moi danser parmi les multiples thèmes WordPress, bordel. À l’heure où cet outil incroyable s’apprête à changer radicalement le monde (rien que ça) grâce à la fonction d’éditeur de site, je reste attachée aux thèmes simples, minimalistes, sans trop de distraction.

Je me suis amusée à créer et à refaire toutes les bannières de ce blog, mais force est de constater que c’est une tâche qui m’a ralentie : « Non, je ne peux pas écrire ce billet, je n’ai pas le temps de créer une bannière kitsch sur Canva pour l’illustrer ». J’ai décidé de reprendre mes esprits. Il y aura peut-être des gifs de mon cru sur Twitter, mais plus de bannière si je n’ai pas envie d’en créer.

Certains se demandent peut-être où va ce blog. Approchez (pas trop), je vais vous dire un secret : je n’en ai aucune idée.

Je constate simplement que quand j’écris, il y a du monde. Je ne sais pas pourquoi vous êtes là, mais tant que vous y êtes, achetez mon livre, ça fera plaisir à François (mon éditeur). Voilà quatre ans que je lui dis que j’ai un super projet d’écriture en tête, qui ne se concrétise pas, car la flemme reste mon étendard. Je préfère me dire que je suis trop occupée à vivre, après tout, c’est bien ce que Rainer Maria Rilke préconisait dans sa Lettre à un jeune poète.

Sauf que je ne suis ni jeune, ni poète. Je vais bientôt avoir 33 ans. Il paraît que les gouines (oui, cher correcteur, c’est bien gouine et non fouine, ne joue pas les innocents) sont éternelles, cela reste à voir. Il n’est pas dans mes habitudes de promettre quoi que ce soit, mais je peux tout de même garantir le maintien de deux piliers de ma ligne éditoriale sur ce blog :

  1. L’honnêteté qui m’apporte tant de tracas.
  2. Des dates de publications aussi aléatoires que les mariages d’Elon Musk.

Voilà, c’est la fin de ce billet, bye.