On parle de mwa, je cause ailleurs

C’est pas moi qui le dit 

« Au moment de finir cet article, je voudrais surtout rappeler que, certes, l’œuvre de Julia March est une œuvre de témoignage mais elle est surtout un morceau de littérature et, comme tel, procure un réel plaisir de lecture. ». Un compte-rendu de lecture complet et poussé, qui soulève plusieurs interrogations autour de l’autisme au féminin, par Magali Pignard, à lire ici.

« Ce livre va au delà du simple témoignage. Très instructif, tout en finesse et touches d’humour, Julia March nous délivre une véritable leçon sur la différence et la tolérance. », Cristina de Amorim en parle sur son compte Instagram, à lire ici

« Au-delà de se raconter, l’auteure pointe du doigt les gros points noirs de l’éducation… L’obligation de rentrer dans le moule, d’être « normal », comme les autres, pour que tout se passe bien. », à lire sur Anything is possible ici

« Aussi, je lui ai demandé de m’écrire un résumé, ce qu’elle a fait après que je l’ai entendue exploser de rire en finissant ce livre. »Jean-Christophe Courte partage sa lecture avec la contribution de sa fille, elle aussi autiste, à lire ici.

 

Interviews 

« La difficulté est de savoir jongler entre sa vie privée et le fait d’être respectée et considérée. » Mylène Bertaux m’a interviewée pour Le Figaro Madame, et si ça c’est pas la classe. À lire ici

On ne valide pas la mention « atteinte de », on valide les questions pertinentes de Cathy Kerzerho. Une série de podcast à réécouter ici sur France Bleue Loire Atlantique ou ici su iTunes

« C’est aussi l’occasion de briser une certaine image que l’on a des autistes comme des personnes pas du tout autonomes, qui ont un certain angélisme, incapables de faire preuve de méchanceté ou d’humour. » , Cécile Fratellini m’a posé des questions pour Essentiel Santé Magazine, à lire ici 

« J’y parle de situations difficiles sur lesquelles j’aurais moi-même aimé lire : dépression, embrigadement sectaire, exclusion, harcèlement scolaire… Mais en dédramatisant, avec ma pêche et mon humour. », Stéphanie Lambert m’a interviewée pour Ouest-France, à lire ici.

Mathieu Vidard m’a posé des questions pour le Club des Têtes au carré, pour m’entendre répondre à côté de la plaque c’est ici.

« Il y a dans la population un certain nombre de femmes Asperger, à l’extrémité du spectre de l’autisme, dont le syndrome se fait discret, presque invisible. Elles ont grandi avec une différence qui n’a pas été identifié ». Dans ce documentaire pour France Culture de Lucie Sarfaty d’Annabelle Brouard devenu iconic, retrouvez plein de nanas fortes et différentes, dont Julie Dachez et moi qui biatchons allègrement : « Journal d’Aspergirl », c’est par ici.

« Coups de gueule sur YouTube, communautés d’entraide sur les forums, témoignages sur les blogs: handicapés en société, les autistes Asperger ont trouvé, via internet, un moyen de s’exprimer et de se créer une identité ». Un article Leïla Marchand pour Slate, quand ce blog n’était encore qu’un bébé. À lire ici.

Textes et articles

« Le titre allait de soi, contrairement à la croyance, je ne me suis pas auto-désignée « la fille pas sympa », du moins pas dans un premier temps. » Je parle du livre et de l’autisme au féminin pour le Off des Auteurs ici